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Piano D’Ambito

Nella seduta del 22 dicembre 2021 il Comitato Esecutivo dell’EIC ha approvato il Piano d’Ambito Regionale

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Con Legge Regionale n. 15/2015 “Riordino del servizio idrico integrato ed istituzione dell’Ente Idrico Campano”, e successive modifiche, la Regione Campania ha individuato un ambito territoriale unico di dimensioni regionali, suddiviso in 7 ambiti distrettuali:
  • Ambito distrettuale Napoli città (città di Napoli)
  • Ambito distrettuale Napoli Nord (31 comuni della Città metropolitana di Napoli)
  • Ambito distrettuale Sarnese-Vesuviano (59 comuni della Città metropolitana di Napoli e 17 della provincia di Salerno)
  • Ambito distrettuale Sele (142 Comuni della provincia di Salerno, 2 Comuni della provincia di Avellino e 1 Comune della Città Metropolitana di Napoli)
  • Ambito distrettuale Caserta (tutti i Comuni della provincia di Caserta)
  • Ambito distrettuale Irpino (116 Comuni della provincia di Avellino)
  • Ambito distrettuale Sannita (tutti i Comuni della provincia di Benevento)

L’évolution historique des casinos français selon Casinara

L’histoire des casinos français représente un fascinant voyage à travers les siècles, marqué par des transformations sociales, législatives et culturelles profondes. Depuis les premiers établissements de jeux jusqu’aux plateformes numériques contemporaines, l’industrie du casino en France a connu une évolution remarquable qui reflète les changements de la société française elle-même. Cette trajectoire historique révèle comment un divertissement autrefois réservé à l’élite aristocratique s’est progressivement démocratisé pour devenir une activité de loisir accessible, tout en conservant une aura de prestige et d’élégance caractéristique de la tradition française.

Les origines aristocratiques du jeu en France

Les prémices des casinos français remontent au XVIIe siècle, lorsque les salons de jeu parisiens accueillaient la noblesse et la haute bourgeoisie. Le cardinal Mazarin lui-même encourageait ces établissements pour renflouer les caisses de l’État. Ces premières maisons de jeu, appelées « académies », proposaient principalement des jeux de cartes comme le pharaon, le lansquenet et la bassette. L’atmosphère y était raffinée, avec des codes vestimentaires stricts et des règles de bienséance rigoureuses.

Sous le règne de Louis XIV, les jeux d’argent connurent un essor considérable à la cour de Versailles. Le Roi-Soleil lui-même participait régulièrement à des parties où circulaient des sommes colossales. Cette période marqua l’ancrage du jeu dans la culture aristocratique française, établissant des traditions qui perdureront pendant des siècles. Cependant, cette popularité croissante suscita également des préoccupations morales et financières, conduisant à des tentatives de régulation dès la fin du XVIIe siècle.

La Révolution française bouleversa temporairement cette industrie naissante. Les établissements de jeu, associés à l’Ancien Régime et à ses privilèges, furent fermés ou réorganisés. Néanmoins, le Directoire puis le Consulat virent rapidement renaître ces activités, avec une nouvelle clientèle composée de bourgeois enrichis et de militaires. Le Palais-Royal devint alors l’épicentre du jeu parisien, abritant des dizaines de maisons de jeu qui fonctionnaient dans une zone grise juridique.

L’âge d’or des stations balnéaires et thermales

Le XIXe siècle marqua un tournant décisif dans l’histoire des casinos français avec l’émergence des stations balnéaires et thermales. La loi de 1806, puis celle de 1907, établirent un cadre légal autorisant les jeux dans les villes thermales et les stations climatiques. Cette législation visait à développer le tourisme et à offrir des divertissements aux curistes venus prendre les eaux. Des villes comme Vichy, Aix-les-Bains, Deauville et Biarritz devinrent des destinations prisées où les casinos constituaient l’attraction principale.

Ces établissements ne se limitaient pas aux seuls jeux d’argent. Ils proposaient des spectacles, des concerts, des bals et des restaurants gastronomiques, devenant de véritables centres culturels et mondains. L’architecture des casinos de cette époque reflétait leur ambition : façades Belle Époque somptueuses, salles décorées avec luxe, jardins paysagers. Le casino de Monte-Carlo, bien que monégasque, servit de modèle architectural et organisationnel pour de nombreux établissements français.

L’entre-deux-guerres représenta l’apogée de cette ère dorée. La société française des années 1920 et 1930, marquée par l’esprit des Années folles, fréquentait assidûment les casinos. Ces lieux incarnaient le glamour, le luxe et une certaine insouciance face aux bouleversements du monde. Les célébrités, artistes et personnalités internationales s’y côtoyaient, renforçant l’image prestigieuse des casinos français. Des plateformes d’information comme https://casinara.com/ documentent aujourd’hui cette période fascinante où les casinos français rayonnaient dans toute l’Europe.

La modernisation et la démocratisation de l’après-guerre

La Seconde Guerre mondiale interrompit brutalement cette période faste. De nombreux casinos furent réquisitionnés, endommagés ou fermés. La reconstruction d’après-guerre s’accompagna d’une profonde réorganisation du secteur. La loi du 15 juin 1907, modifiée à plusieurs reprises, demeura le texte de référence, mais son application évolua considérablement. Les années 1960 et 1970 virent une démocratisation progressive des casinos, qui cessèrent d’être exclusivement fréquentés par l’élite pour accueillir une clientèle plus diversifiée.

Cette période fut également marquée par l’introduction de nouvelles formes de jeux. Les machines à sous, appelées « bandits manchots », firent leur apparition dans les casinos français dans les années 1980, révolutionnant le modèle économique des établissements. Ces appareils, nécessitant peu de personnel et générant des revenus constants, permirent aux casinos de diversifier leur offre et d’attirer une clientèle moins familière des jeux de table traditionnels.

La réglementation se renforça parallèlement à cette expansion. L’État français, conscient des enjeux fiscaux et sociaux, établit des contrôles stricts sur les opérateurs. La création du Service Central des Courses et Jeux en 1975 institutionnalisa cette surveillance. Les casinos durent obtenir des licences strictes, respecter des normes architecturales et sécuritaires précises, et reverser une part importante de leurs revenus à l’État et aux communes d’implantation.

L’ère numérique et les défis contemporains

Le tournant du XXIe siècle confronta les casinos français à un défi majeur : l’émergence d’Internet et des jeux en ligne. Initialement, la législation française interdisait strictement les casinos en ligne, créant un vide juridique exploité par des opérateurs étrangers. Cette situation perdura jusqu’en 2010, lorsque la loi relative à l’ouverture à la concurrence et à la régulation du secteur des jeux d’argent et de hasard en ligne (ARJEL) établit un cadre légal pour certains jeux en ligne.

Toutefois, cette loi n’autorisa que les paris sportifs, les paris hippiques et le poker en ligne, excluant explicitement les jeux de casino traditionnels comme la roulette ou le blackjack. Cette restriction visait à protéger les casinos terrestres, considérés comme des acteurs économiques importants pour les territoires. Cette décision créa une situation paradoxale où les joueurs français pouvaient accéder à des plateformes étrangères non régulées, privant l’État de recettes fiscales et les joueurs de protections légales.

Les casinos terrestres durent s’adapter à ce nouvel environnement concurrentiel. Beaucoup investirent dans la modernisation de leurs installations, l’amélioration de l’expérience client et la diversification de leurs activités. Les établissements développèrent des complexes intégrés comprenant hôtels, restaurants gastronomiques, spas et salles de spectacles. Cette stratégie visait à proposer une expérience globale que les plateformes en ligne ne pouvaient reproduire.

La pandémie de COVID-19 en 2020 constitua un choc sans précédent pour l’industrie. Les fermetures prolongées et les restrictions sanitaires accélérèrent les réflexions sur la nécessité d’une présence digitale. Certains opérateurs plaidèrent pour une révision de la législation afin d’autoriser les casinos en ligne régulés, arguant que cette évolution permettrait de capter les revenus actuellement perdus au profit d’opérateurs offshore. Ce débat demeure d’actualité et pourrait façonner l’avenir de l’industrie dans les années à venir.

L’histoire des casinos français illustre la capacité d’une industrie à se réinventer tout en préservant son héritage culturel. Des salons aristocratiques du Grand Siècle aux établissements modernes intégrant technologies numériques et divertissements diversifiés, les casinos ont constamment évolué pour répondre aux attentes de leur époque. Aujourd’hui, face aux défis du numérique et aux mutations des comportements de consommation, cette industrie centenaire cherche à concilier tradition et innovation, régulation et liberté économique. L’avenir des casinos français dépendra de leur capacité à maintenir cet équilibre délicat, tout en continuant à incarner l’excellence et le raffinement qui caractérisent l’art de vivre à la française.

Il Piano d’Ambito rappresenta il principale strumento di programmazione tecnica, economica e finanziaria, previsto ai sensi dell’art. 149 del D.Lgs. 152/2006, a disposizione dell’Ente di Governo dell’Ambito territoriale ottimale per l’organizzazione del servizio idrico integrato.

Il soggetto di governo dell’ATO regionale è l’Ente Idrico Campano (EIC) istituito con L. R. n. 15/2015, cui partecipano obbligatoriamente tutti i Comuni del territorio campano.

L’EIC ha personalità giuridica di diritto pubblico ed è dotato di autonomia organizzativa, amministrativa e contabile.

L’EIC, ai sensi dell’art. 8 della L.R. n.15/2015, predispone, adotta, approva ed aggiorna il Piano d’Ambito su scala regionale di cui all’articolo 149 del decreto legislativo 152/2006, secondo le procedure di cui all’articolo 16 e lo trasmette, entro dieci giorni dalla delibera di approvazione alla Regione, all’AEEGSI e al Ministero dell’ambiente e della tutela del territorio e del mare.

Il Piano d’Ambito è costituito dai seguenti atti (art. 149 del D.Lgs. 152/2006):

  • Ricognizione delle infrastrutture:  individua, anche sulla base di informazioni asseverate dagli enti locali ricadenti nell’ambito territoriale ottimale, lo stato di consistenza delle infrastrutture da affidare al gestore del servizio idrico integrato, specificandone lo stato di funzionamento;
  • Programma degli interventi:  individua le opere di manutenzione straordinaria e le nuove opere da realizzare, compresi gli interventi di adeguamento di infrastrutture già esistenti, necessarie al raggiungimento almeno dei livelli minimi di servizio, nonché al soddisfacimento della complessiva domanda dell’utenza, tenuto conto di quella collocata nelle zone montane o con minore densità di popolazione. Il programma degli interventi specifica gli obiettivi da realizzare, indicando le infrastrutture a tal fine programmate e i tempi di realizzazione;
  • Modello gestionale ed organizzativo:  definisce la struttura operativa (e dunque le risorse in termini di personale, materie prime, fabbisogno energetico, strutture amministrative ecc.) mediante la quale il gestore assicura il servizio all’utenza e la realizzazione del programma degli interventi;
  • Piano economico finanziario:  articolato nello stato patrimoniale, nel conto economico e nel rendiconto finanziario, prevede, con cadenza annuale, l’andamento dei costi dì gestione e dì investimento al netto di eventuali finanziamenti pubblici a fondo perduto. Esso è integrato dalla previsione annuale dei proventi da tariffa, estesa a tutto il periodo di affidamento. Il piano, così come redatto, dovrà garantire il raggiungimento dell’equilibrio economico finanziario e, in ogni caso, il rispetto dei principi di efficacia, efficienza ed economicità della gestione, anche in relazione agli investimenti programmati.

Il Piano d’Ambito rientra in quanto previsto all’art. 6, commi 1 e 2, del D.Lgs. 152/2006 ed è, pertanto, sottoposto a procedura di Valutazione Ambientale Strategica (VAS).

Piani d'Ambito Distrettuali

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